Ensachage: trois solutions au banc d'essai

La rénovation des lignes de caisses est une priorité pour tous les commerçants. Mais aucun de ces derniers n'est prêt à mettre ses check-out au rebus. Le problème n'est pas moindre et il faut une solution qui offrira un réel service aux clients. Cela prouve ce pourquoi les distributeurs font une examination bien nourrie de certains magasins pilotes. Dans cet article, nous vous faisons part de quelques exemples.

L'embauche « d'ensacheurs »

L'ensachage, c'est une pratique très répandue aux États-Unis. On retrouve des jeunes à chaque caisse. Ces derniers aident les clients à faire l'emballage de leurs achats. Ainsi, les consommateurs sont ravis et l'attente est diminuée. En revanche, cette méthode n'est pas très courante en France, car les distributeurs français en craignent le coût élevé. En clair, aux États-Unis, le salaire horaire n'est pas trop élevé aux États-Unis et les temps partiels sont aussi généralisés.

La distribution de sacs gratuits

Le procédé le plus répandu est celui qui amène le consommateur a ensacher lui-même ses achats. Ce procédé a vu le jour avec les premiers hypermarchés. Mais cette méthode ne permet pas aux clients de suivre le rythme de la caissière et donc ils sont précités pendant l'emballage de leurs courses. Cela favorise l'augmentation du temps perdu. En revanche, on peut quand même adapter cette technique aux petits supermarchés.

Apporter une aide technique aux clients

En 1991, dans l'ensemble de ses magasins, Continent installait des check-out qui sont dotés de distributeurs de sac. Installés à l'arrière de la caisse, ces derniers réunissent trois tiges métalliques horizontales dans un même module. Le client n'aura qu'à choisir le sac qui convient à ses achats après les avoir tirer. Cela permet aux clients de gagner du temps et de ranger à sa guise les produits. Pourtant cette technique est sur le point d'être abandonnée. En clair, il n'est pas une chose compliquée aux consommateurs de prendre des brassées de "poches" pour les utiliser personnellement. Ce qui ne cesse de faire croître le budget.